Une anxiété qui s'installe sans raison apparente, des pensées qui s'emballent, une tristesse qui ne passe pas, des comportements que l'on ne comprend pas soi-même et que l'on répète malgré tout. Ces expériences appartiennent à ce que la psychologie et la psychiatrie ont progressivement nommé, classifié, tenté d'éclairer — non pour enfermer les personnes dans une étiquette, mais pour leur redonner un peu de lisibilité sur ce qu'elles traversent.
Car nommer un trouble, c'est déjà faire quelque chose. C'est sortir du sentiment d'être seul, étrange, incompréhensible. C'est découvrir que d'autres ont vécu ce que l'on vit, que des cliniciens ont pensé ce que l'on ressent, que des voies existent pour aller mieux. Le diagnostic n'est pas une prison — c'est, au contraire, souvent le début d'un chemin.
La psychiatrie s'intéresse aux troubles mentaux dans leur dimension médicale et neurobiologique, et dispose d'outils pharmacologiques pour les traiter. La psychologie clinique et la psychanalyse, elles, explorent le sens de ces troubles : leur histoire, leur logique interne, ce qu'ils disent de la personne qui les porte et des relations qui l'ont construite.
Ces deux approches ne s'opposent pas. Elles se complètent. Un trouble anxieux, une dépression, un état dissociatif ou un fonctionnement de type psychotique ne se réduisent ni à une anomalie biologique ni à une simple réaction psychique : ils sont toujours les deux à la fois, inscrits dans un corps, une histoire, un réseau de liens. C'est pourquoi les accompagnements les plus efficaces sont ceux qui tiennent ensemble ces différentes dimensions.
La psychose n'est pas synonyme de violence. La personnalité borderline n'est pas de la manipulation. Le psychotraumatisme complexe ne se limite pas au souvenir d'un événement unique. L'inceste et les violences sexuelles intrafamiliales obéissent à des mécanismes d'emprise précis, décryptables, qui expliquent pourquoi les victimes se taisent — et pourquoi briser ce silence est si difficile.
Comprendre ces mécanismes n'est pas réservé aux professionnels de santé. C'est une connaissance utile pour toute personne qui se questionne sur elle-même, qui accompagne un proche en souffrance, ou qui cherche à mettre des mots sur ce qu'elle a vécu sans jamais y parvenir tout à fait.
Ils croisent les apports de la psychanalyse, de la psychologie contemporaine et des neurosciences, sans jamais perdre de vue ce qui est au cœur de tout travail thérapeutique : la singularité de chaque sujet.
Vous y trouverez des analyses de troubles spécifiques, des éclairages sur les dynamiques familiales pathogènes, des réflexions sur les liens entre trauma, identité et symptôme — toujours avec le souci d'être rigoureux sans être hermétique, accessible sans être simpliste.
Si vous vous reconnaissez dans certains de ces tableaux, ou si vous souhaitez engager un travail thérapeutique, le cabinet vous accueille à Versailles. Chaque souffrance mérite d'être entendue avec la précision et l'humanité qu'elle demande.