
Vous venez de terminer votre séance de psychothérapie et, au lieu de vous sentir soulagé, vous vous sentez vidé, triste, anxieux ou irritable. Peut-être même avez-vous l'impression d'aller plus mal qu'avant d'entrer dans le cabinet de votre psychologue. Cette expérience, loin d'être rare, concerne de nombreuses personnes en thérapie et suscite souvent de l'inquiétude : "Est-ce normal ? Est-ce que la thérapie me fait du mal plutôt que du bien ?"
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Que vous soyez en psychanalyse, en thérapie familiale systémique, en approche intégrative ou dans tout autre cadre thérapeutique verbal, ressentir un malaise après une séance est non seulement fréquent, mais peut même être le signe que quelque chose d'important se travaille en profondeur.
Note : Si vous suivez spécifiquement une thérapie EMDR ou IMO ou brainspotting, ces approches par mouvements oculaires génèrent des réactions spécifiques liées au retraitement neurologique. Pour ces méthodes particulières, consultez notre article dédié aux effets secondaires de l'EMDR.
Contrairement à certaines idées reçues, la psychothérapie ne fonctionne pas comme un médicament qui soulagerait instantanément.
Elle mobilise des processus psychiques profonds qui continuent de travailler bien après que vous ayez quitté le cabinet de votre thérapeute.
Durant la séance, vous avez probablement abordé des sujets douloureux ou des souvenirs difficiles, pris conscience de certains mécanismes de défense ou de schémas répétitives, ressenti des émotions que vous aviez mises à distance, ou confronté des aspects de vous-même ou de votre histoire que vous préfériez éviter.
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Notre psychisme dispose de mécanismes de défense sophistiqués qui nous protègent au quotidien des émotions trop intenses ou des pensées douloureuses. Le refoulement, le déni, la rationalisation sont autant de stratégies inconscientes qui nous permettent de fonctionner sans être constamment submergés.
En thérapie, ces défenses s'assouplissent temporairement dans un cadre sécurisé. C'est comme si l'on rouvrait délicatement une blessure pour mieux la soigner. Cette ouverture nécessaire au travail thérapeutique peut laisser une sensation de vulnérabilité une fois la séance terminée.
Le simple fait de mettre des mots sur des vécus longtemps tus peut suffire à déclencher un ressenti intense dans les heures qui suivent. Cette réactivation, bien qu'inconfortable, témoigne que le travail thérapeutique touche à quelque chose de vrai et d'important.
Les insights, les prises de conscience, les interprétations ne s'intègrent pas immédiatement. Votre psychisme a besoin de temps pour digérer, réorganiser, donner du sens à ce qui a été abordé en séance.
Lacan, de son côté, a théorisé l'importance de l'"après-coup" (Nachträglichkeit) : un événement, une parole, une prise de conscience ne prennent leur pleine signification qu'ultérieurement, dans un second temps.
Ce que vous ressentez après la séance fait donc partie intégrante du processus analytique lui-même.
Cette élaboration peut s'accompagner d'une période d'inconfort, un peu comme une digestion difficile sur le plan psychique. Le travail de mise en mots, de symbolisation des affects, de réaménagement des représentations internes continue bien au-delà du temps de la séance.
Les réactions après une séance de psychothérapie varient considérablement d'une personne à l'autre et d'une séance à l'autre, mais voici les plus fréquemment rapportées :
La tristesse et l'envie de pleurer sont parmi les réactions les plus fréquentes, car les émotions remuées en séance continuent de circuler une fois que vous avez quitté le cabinet.
Beaucoup de personnes rapportent aussi une irritabilité inhabituelle, se sentant à fleur de peau, agacées par des détails qui ne les touchaient pas auparavant. Plus globalement, c'est un sentiment de vulnérabilité qui prédomine, l'impression d'être "à vif" ou sans protection habituelle.
Une fatigue intense survient fréquemment, car le travail psychique est profondément éprouvant même sans effort physique apparent. Des tensions musculaires peuvent se manifester sous forme de maux de tête, de douleurs dans les épaules ou la nuque. Le sommeil est souvent perturbé : difficultés d'endormissement, rêves particulièrement intenses voire cauchemars. Certaines personnes décrivent également diverses sensations corporelles désagréables comme une oppression thoracique, des nausées ou une sensation de vertige.
Cette activité mentale intense peut entraîner des difficultés de concentration, avec l'impression d'avoir la tête ailleurs et d'être moins efficace au travail ou dans les tâches quotidiennes. Enfin, une phase de remise en question peut s'installer : doutes sur la thérapie elle-même, sur le thérapeute, voire sur soi-même et ses capacités à aller mieux.
Un malaise "normal" survient généralement après des séances particulièrement chargées émotionnellement et diminue dans les 24 à 48 heures. Il reste gérable dans le sens où il n'empêche pas de fonctionner dans la vie quotidienne, même s'il demeure inconfortable. Paradoxalement, il peut même s'accompagner d'un sentiment de soulagement ou de justesse, comme si quelque chose d'important avait été touché.
Un malaise problématique, en revanche, persiste plusieurs jours après chaque séance et tend à s'intensifier au fil des semaines. Il interfère significativement avec votre vie professionnelle, sociale ou familiale, et peut s'accompagner de pensées suicidaires ou d'envies d'auto-agression.
Si vous vous reconnaissez dans la seconde description, il est impératif d'en parler à votre thérapeute dès la prochaine séance, voire de le contacter avant si la situation est urgente.
Parfois, le malaise post-séance signale que le rythme ou l'intensité de la thérapie ne correspondent pas à vos capacités de régulation émotionnelle du moment. Ce n'est ni un échec ni un signe de faiblesse, mais une information importante à partager avec votre psychothérapeute.
Certaines périodes de vie (stress professionnel intense, deuil récent, difficultés matérielles) peuvent rendre plus difficile le travail psychique profond. Il est tout à fait possible d'adapter temporairement la fréquence des séances ou leur orientation.
Au lieu de lutter contre cet inconfort ou de vous en vouloir de ne pas "aller mieux immédiatement", essayez de l'accueillir comme une étape nécessaire.
Dites-vous que votre psychisme travaille, même si c'est inconfortable. C'est un peu comme les courbatures après une séance de sport : désagréables, mais signe que les muscles ont été sollicités.
Il est important d'accorder un temps de transition plutôt que de se précipiter immédiatement vers d'autres obligations. Marcher tranquillement plutôt que de foncer au bureau, prendre un moment pour soi avant de rentrer chez soi, éviter les décisions importantes juste après la séance : ces petits aménagements peuvent faire une grande différence.
Les activités apaisantes sont également précieuses. Écrire dans un journal prolonge la réflexion de manière structurée, pratiquer des exercices de respiration ou de cohérence cardiaque aide à réguler le système nerveux, prendre un bain ou écouter de la musique douce permet de redescendre en douceur, passer du temps dans la nature offre un ancrage naturel.
L'ancrage corporel mérite une attention particulière. Les exercices de grounding comme sentir consciemment ses pieds au sol ou toucher différentes textures ramènent dans le présent. Une activité physique douce comme le yoga, des étirements ou une marche permet de réintégrer son corps. Certaines personnes trouvent aussi du réconfort dans l'auto-massage ou les techniques de self-havening.
Paradoxalement, maintenir ses routines habituelles reste important. Il s'agit de manger normalement même si l'appétit n'est pas au rendez-vous, de respecter ses horaires de sommeil malgré la fatigue ou l'agitation, de poursuivre ses activités quotidiennes même si l'on se sent ralenti. Cette continuité offre un cadre rassurant pendant que le travail psychique se poursuit en arrière-plan.
Vous pourriez noter brièvement comment vous vous sentiez avant la séance, les thèmes abordés, vos ressentis dans les heures ou jours qui suivent, ainsi que ce qui vous a aidé à vous sentir mieux. Ces observations pourront nourrir le dialogue avec votre thérapeute et l'aider à mieux ajuster la prise en charge.
C'est probablement le conseil le plus important : parlez de ce malaise à votre psychologue ou psychothérapeute. Loin d'être un problème, c'est une matière précieuse pour le travail thérapeutique.
Votre thérapeute pourra vous aider à comprendre ce qui a été mobilisé en séance, ajuster le rythme ou l'intensité du travail si nécessaire, vous proposer des outils de régulation émotionnelle adaptés, et vérifier que vous vous sentez suffisamment contenu et sécurisé dans le cadre thérapeutique.
N'ayez pas peur de "mal faire" ou de "déranger" en évoquant cet inconfort. C'est exactement le type de retour dont votre thérapeute a besoin pour adapter son accompagnement.
Consultez rapidement votre thérapeute (ou un autre professionnel de santé) si le malaise persiste au-delà de 72 heures après chaque séance, si vous développez des symptômes dépressifs qui s'aggravent comme une perte d'appétit, de l'insomnie ou des pensées noires, si vous avez des pensées suicidaires ou des envies de vous faire du mal, si vous vous sentez déstabilisé au point de ne plus pouvoir assumer vos responsabilités quotidiennes, ou si vous commencez à éviter les séances ou à envisager d'arrêter la thérapie par peur du malaise qui suit.
Si vous ne vous sentez pas en sécurité avec votre thérapeute, si vous avez l'impression de ne pas être compris, entendu ou respecté, il est légitime de remettre en question la poursuite de la thérapie avec cette personne. Parlez-lui en.
Une bonne alliance thérapeutique implique un sentiment de sécurité et de confiance, la possibilité d'exprimer vos doutes ou votre inconfort sans crainte de jugement, une adaptation du cadre et des techniques à vos besoins spécifiques, ainsi qu'un respect de votre rythme et de vos limites personnelles.
Si ces éléments manquent, il peut être judicieux d'envisager un changement de thérapeute. Ce n'est ni un échec ni une trahison, mais une décision responsable pour votre santé psychique.
Les recherches en psychothérapie montrent qu'un certain degré d'activation émotionnelle est nécessaire pour que le changement thérapeutique se produise.
Cette notion, conceptualisée notamment par les travaux de Prochaska et DiClemente sur les stades du changement, ainsi que par les recherches sur l'exposition thérapeutique, démontre que rester constamment dans sa zone de confort empêche la sollicitation des défenses psychiques et limite la transformation.
Le psychanalyste Daniel Stern a travaillé sur ces "moments présents" en thérapie où quelque chose d'important se joue, souvent accompagné d'une charge émotionnelle significative. De même, les recherches sur l'alliance thérapeutique (Bordin, 1979) soulignent l'importance de ce que l'on appelle les "ruptures réparées" : des moments d'inconfort dans la relation thérapeutique qui, une fois travaillés, renforcent le lien et favorisent le changement.
La "fenêtre de tolérance" théorisée par Dan Siegel illustre bien ce concept : pour qu'un travail thérapeutique soit efficace, il faut rester dans cette zone où l'on est suffisamment activé pour que le système nerveux puisse intégrer de nouvelles informations, sans être tellement débordé que l'on bascule dans l'hyper ou l'hypo-activation.
L'art de la psychothérapie consiste précisément à naviguer dans cette "zone d'inconfort optimal" où vous êtes suffisamment challengé pour évoluer, mais pas au point d'être submergé. Le malaise post-séance, lorsqu'il reste dans des proportions gérables, indique souvent que vous êtes dans cette zone de travail thérapeutique efficace.
Il est important de comprendre que la thérapie ne produit pas une amélioration linéaire.
Les phases de progression alternent avec des moments de stagnation, voire de régression apparente. C'est ce qu'on appelle parfois "le creux de la vague thérapeutique".
Certaines périodes de la thérapie sont naturellement plus difficiles. Les premières séances où l'on commence à s'ouvrir représentent un moment de grande vulnérabilité. Les moments où l'on aborde des traumatismes fondateurs réactivent des émotions longtemps enfouies. Les phases de remise en question de schémas anciens déstabilisent nos repères habituels. Enfin, les périodes de séparation ou de fin de thérapie réveillent souvent des problématiques d'attachement.
Durant ces phases, il est particulièrement fréquent de ressentir un malaise après les séances. Cela ne signifie pas que vous allez mal, mais que vous êtes dans un moment charnière de votre parcours thérapeutique.
Sophie, 38 ans, raconte : "Je suis en analyse depuis six mois. Un jour, nous avons abordé ma relation avec ma mère et quelque chose s'est fissuré en moi. Je suis sortie du cabinet et j'ai pleuré pendant tout le trajet du retour. Le soir, j'étais épuisée, j'avais mal partout. Ma thérapeute m'avait prévenue que cela pouvait arriver, mais sur le moment, j'ai eu peur de m'être trompée en commençant cette thérapie. Le lendemain, étrangement, je me sentais différente, plus légère. Comme si un poids s'était déplacé."
Thomas, 41 ans, raconte : "Au début de ma psychothérapie analytique, je repartais systématiquement avec une boule au ventre et une fatigue terrible. Pendant longtemps, je me suis demandé si ça valait le coup de continuer. J'en ai parlé à mon psychanalyste qui m'a aidé à comprendre que c'était normal de remuer autant de choses enfouies depuis l'enfance. Petit à petit, ces malaises se sont espacés et atténués. Aujourd'hui, après deux ans de travail, je me sens globalement mieux dans ma vie, même si certaines séances restent éprouvantes. Mais je sais maintenant que c'est le signe que je touche à quelque chose d'important."
Si vous suivez une thérapie EMDR ou IMO, sachez que ces approches génèrent des réactions post-séance spécifiques liées au processus de retraitement neurologique des traumatismes. Les mécanismes en jeu sont différents de ceux décrits dans cet article, bien que certaines manifestations puissent se ressembler.
Ces thérapies par stimulation bilatérale mobilisent des processus cérébraux particuliers et peuvent entraîner des effets secondaires propres à leur protocole. Pour une compréhension approfondie de ces réactions spécifiques, je vous invite à consulter notre article dédié aux effets secondaires après une séance d'EMDR ou d'IMO.
Le présent article se concentre sur les thérapies verbales et analytiques, où les mécanismes psychiques en jeu relèvent davantage de l'élaboration symbolique, du transfert et de la levée progressive des défenses.
L'inconfort post-séance est normal lorsqu'il reste transitoire, généralement entre 24 et 72 heures, et qu'il demeure gérable même s'il est désagréable. Il peut se manifester sur les plans émotionnel (tristesse, anxiété, irritabilité), physique (fatigue, tensions, troubles du sommeil) et cognitif (ruminations, difficultés de concentration). Cet inconfort signale souvent que vous êtes dans une zone de travail thérapeutique efficace, où les défenses psychiques s'assouplissent pour permettre le changement.
Évitez de planifier des activités trop exigeantes immédiatement après votre rendez-vous et accordez-vous du temps pour des activités apaisantes ou d'ancrage corporel. La communication avec votre thérapeute reste essentielle : parlez-lui de vos ressentis post-séance pour qu'il puisse ajuster son accompagnement en fonction de vos capacités de régulation.
Restez cependant vigilant si le malaise persiste au-delà de quelques jours, s'intensifie au fil du temps, ou interfère significativement avec votre vie quotidienne. Dans ces cas, une réévaluation du rythme thérapeutique ou de l'alliance avec votre thérapeute peut s'avérer nécessaire. N'hésitez jamais à exprimer vos doutes ou votre inconfort : cette parole fait partie du processus thérapeutique lui-même.
Les moments difficiles alternent avec des phases de progrès, parfois de manière imprévisible. Avec le temps et l'expérience, vous apprendrez à mieux gérer ces périodes d'inconfort et à leur donner du sens dans votre parcours de transformation personnelle. Ce qui semble aujourd'hui déstabilisant peut devenir demain le signe que vous touchez à quelque chose d'essentiel.
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Les larmes représentent une libération émotionnelle naturelle après un travail thérapeutique profond. Votre inconscient continue d'intégrer ce qui a été abordé, et les émotions longtemps contenues trouvent enfin un espace pour s'exprimer. Cette réaction témoigne que le processus de guérison est enclenché, même si elle peut sembler déstabilisante sur le moment.
Cette période permet à votre psychisme d'intégrer le travail thérapeutique réalisé. Si vous suivez une thérapie comportementale ou une TCC, les réactions peuvent être différentes de celles observées en psychanalyse. Si l'inconfort persiste au-delà de trois jours ou s'intensifie, contactez votre praticien à Versailles pour ajuster le rythme des séances.
Si vous ressentez une détresse importante, des émotions négatives envahissantes ou un stress similaire au stress post-traumatique, n'hésitez pas à contacter votre praticien entre deux séances. Ce retour fait partie intégrante du processus psychothérapeute et permet d'adapter le cadre thérapeutique à vos besoins.
En revanche, si vous développez des symptômes proches du stress post-traumatique (flashbacks, évitement, hypervigilance), il est crucial de consulter rapidement. Les praticiens spécialisés en psychopathologie et en approche humaniste à Versailles peuvent évaluer si votre réaction nécessite un ajustement du type de thérapie ou une orientation vers un psychiatre.
Discutez d'abord avec votre thérapeute de ces difficultés. Le travail sur l'inconscient et la guérison psychologique passent parfois par des phases inconfortables. Votre praticien peut ajuster le rythme, proposer des techniques comportementales complémentaires, ou explorer les aspects relationnels qui posent problème. En revanche, si vous ne vous sentez pas en sécurité ou écouté, changer de psychothérapeute reste une option légitime.
Prévoyez du temps après votre séance, évitez les situations stressantes, pratiquez des techniques de régulation émotionnelle. Certains types de thérapie comme les thérapies comportementales ou la thérapie humaniste proposent des outils spécifiques pour gérer ces moments. Votre clinicien peut vous enseigner des exercices adaptés.
Un certain inconfort indique que vous êtes dans une zone de travail thérapeutique efficace, où vos défenses psychologiques s'assouplissent pour permettre la transformation. Cependant, trop d'activation peut être contre-productif. L'art des thérapeutes formés en déontologie consiste précisément à vous maintenir dans cette zone d'inconfort optimal, ni trop confortable ni débordant.
Vous n'êtes pas obligé de tout expliquer. Vous pouvez simplement dire que vous traversez un moment intense dans votre thérapie et que vous avez besoin de calme. Si nécessaire, votre psychothérapeute peut vous aider à trouver les mots justes pour préserver votre espace de soin tout en maintenant vos liens relationnels.
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Dans une perspective psychanalytique, ce qui se joue après la séance (rêves, associations d'idées, affects, acting-out) constitue une matière précieuse pour la compréhension de votre fonctionnement psychique.
Le cadre thérapeutique ne se limite pas aux 30 ou 50 minutes en cabinet : il englobe tout ce travail psychique qui se poursuit dans l'intervalle entre les séances.
Au Cabinet Psy Coach Versailles, je propose un accompagnement en psychothérapie intégrative (psychanalyse, thérapie systémique stratégique, hypnose) qui prend en compte votre rythme et vos capacités de régulation émotionnelle. Les consultations peuvent se faire en cabinet ou en téléconsultation selon vos préférences.
N'oubliez pas : prendre soin de votre santé mentale est un acte de courage, pas de faiblesse. Chaque pas, même inconfortable, vous rapproche de la personne que vous souhaitez devenir.
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