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PETIT GUIDE DU CHANGEMENT en 6 règles (François Roustang)

Règle 1

Le changement de la relation à soi, aux autres et à l’environnement est en proportion inverse de la volonté de changement.

 

DÉMONSTRATION

 

Le changement est un mouvement qui va d’un état à un autre.

Il est donc impossible d’accéder au second si l’on n’est pas d’abord passé par le premier.

Mais cette opération ne va pas de soi car il n’est pas naturel à l’être humain d’être pleinement là où il est. Donc POUR COMMENCER à CHANGER, il lui faudra d’abord s’assurer qu’il a investi le point de départ.

 

Il ne doit donc pas se soucier de changer. CQFD !

 

EXPLICATIONS 

 

 

1. Il s’agit en effet de prendre la situation telle qu’elle est dans tous ses registres et toutes ses dimensions.

 

Donc, ENDOSSER LE MALAISE, LA DIFFICULTÉ, LA SOUFFRANCE, LE SYMPTÔME.

 

Il s’agit de prendre sa place, toute sa place, telle qu’elle est imposée par l’histoire, par les autres, par les circonstances et ne rien vouloir en modifier. Le but de l’opération est de retourner le signe du rapport à la situation : au lieu de la passivité, l’activité.

 

 

2. Et pour être sûr d’avoir adopté la situation, la penser comme durable et même sans fin, c’est-à-dire vérifier l’indifférence au résultat du processus de changement.

 

Se mettre en égale balance à l’égard des contraires qui pourraient advenir, à savoir l’efficacité ou l’inefficacité de la cure (psychanalytique). Cette indifférence a pour but de faire cesser toute crispation dans la recherche du but, car cette crispation inhibe l’énergie qui sera nécessaire au changement éventuel. Se libérer de la volonté et du désir de changer ouvre à la légèreté de la force.

 

 

3. Pour être sûr de l’indifférence au résultat, se préparer à ce que, grâce à la cure, la mauvaise situation actuelle s’aggrave. Ceci a pour but de prévenir les réactions négatives au changement. Il n’y a pas, en effet, de modification des habitudes de penser, de sentir ou d’agir sans quelque dommage, sans perte des avantages du statu quo.

 

Quelque mort est toujours l’accompagnatrice de la vie.

 

Un changement ne pourra donc être accompli, si vive reste la peur des inconvénients et des peines inhérentes. L’impossibilité de changer vient de la peur de devoir bouleverser trop de choses dans l’existence.

 

François Roustang, La fin de la plainte, Ed. O. Jacob, Paris 2000

Règle 2

Restez en alerte... Elle arrive...

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psychologue versailles psychologue versailles psychologue versailles yvelines 78 Dans la population des psys, il est difficile de s’y retrouver. Faire le choix d’un psychothérapeute formé en institut, c’est choisir une personne formée continuellement et expérimentée qui a également l’obligation de faire une psychothérapie ou une psychanalyse, à l’inverse du psychologue formé en université et non formé en psychothérapie

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